[]Ca n'est pas drôle comme les gens font mine sombre d'exister pleinement. Il n'y a rien d'intéressant à l'être. On a le fond la forme. Certains prennent pour eux les deux inconsciemment et sont alors et rien qu'alors la race pure et fine de cet être suprême, en pleine voie extinction, lâchée menacée, et ironie du triste sort, tache noire sur une palissade de couleur, se confond des sombres médiocres, et s'éloignent de ceux qui -puisant la ressource du prochain- illuminent la palette. C'est pourquoi ils ne réfléchissent pas. Ou sans toucher le sujet méprisent cette première classe dont elle fait partie. Elle, a donc seulement la forme. Alors elle terminera sa dernière pensée par le regret et doit passer déjà ses dernières minutes avant l'endormissement chaque soir par. C'est une façon de penser et de vivre qui s'apprennent à être oubliée et que l'on peut contrôler progressivement. Je veux dire, quand je la vois je la vois malheureuse. Ce type de personne n'a d'envie que de plaire et se faire accepter. A la rencontre des sentiments des autres, elle cherche à nouer lien avec ce qu'elle n'a jamais vue et se qu'elle n'aura jamais tout en minant bien sûre de posséder un approfondissement une philosophie de la chose dont fière comme pas deux sentira le soulagement intense en elle d'avoir pu, en publique, govorité son savoir. Su peut être de chacun mais su, inévitablement depuis des lustres par notre race supérieure. La première classe de divise en deux principales catégories simplifiées pour la compréhension de tous par les nobles les bourgeois. Les nobles sont nobles ont toujours été nobles seront à jamais nobles (on compte aussi les anoblis, qui adhèrent à ce milieu mais pour ma propre compréhension stoppons). Les bourgeois ne sont rien et c'est pour moi donc la pire espèce, madame mademoiselle monsieur en a pour son ego et ce qui lui passe par le coeur est avant tout passé par la bouche de la race supérieure, et afin de flatter le noble idolâtré et d'aiguiser sa curiosité mademoiselle madame monsieur n'hésite pas. Aucune propre réaction. Jamais elle ne connaîtra l'infini plaisir de la passion et de l'émerveillement, du rêve.