C'est une forme d'intelligence artificielle.


[]Ca n'est pas drôle comme les gens font mine sombre d'exister pleinement. Il n'y a rien d'intéressant à l'être. On a le fond la forme. Certains prennent pour eux les deux inconsciemment et sont alors et rien qu'alors la race pure et fine de cet être suprême, en pleine voie extinction, lâchée menacée, et ironie du triste sort, tache noire sur une palissade de couleur, se confond des sombres médiocres, et s'éloignent de ceux qui -puisant la ressource du prochain- illuminent la palette. C'est pourquoi ils ne réfléchissent pas. Ou sans toucher le sujet méprisent cette première classe dont elle fait partie. Elle, a donc seulement la forme. Alors elle terminera sa dernière pensée par le regret et doit passer déjà ses dernières minutes avant l'endormissement chaque soir par. C'est une façon de penser et de vivre qui s'apprennent à être oubliée et que l'on peut contrôler progressivement. Je veux dire, quand je la vois je la vois malheureuse. Ce type de personne n'a d'envie que de plaire et se faire accepter. A la rencontre des sentiments des autres, elle cherche à nouer lien avec ce qu'elle n'a jamais vue et se qu'elle n'aura jamais tout en minant bien sûre de posséder un approfondissement une philosophie de la chose dont fière comme pas deux sentira le soulagement intense en elle d'avoir pu, en publique, govorité son savoir. Su peut être de chacun mais su, inévitablement depuis des lustres par notre race supérieure. La première classe de divise en deux principales catégories simplifiées pour la compréhension de tous par les nobles les bourgeois. Les nobles sont nobles ont toujours été nobles seront à jamais nobles (on compte aussi les anoblis, qui adhèrent à ce milieu mais pour ma propre compréhension stoppons). Les bourgeois ne sont rien et c'est pour moi donc la pire espèce, madame mademoiselle monsieur en a pour son ego et ce qui lui passe par le coeur est avant tout passé par la bouche de la race supérieure, et afin de flatter le noble idolâtré et d'aiguiser sa curiosité mademoiselle madame monsieur n'hésite pas. Aucune propre réaction. Jamais elle ne connaîtra l'infini plaisir de la passion et de l'émerveillement, du rêve.

# Posté le mercredi 26 mars 2008 11:31

Agent Cooper

En avançant vers sa chambre j'ai regardé son père dans l'autre pièce. Assis dans son fauteuil noir en cuir craquelé, un casque sur les oreilles, il écoutait sa musique. Il fixait le disque qui tournait. Son visage était fermé. On aurait cru qu'il avait pleuré toute sa vie, comme un enfant s'étant refermé sur lui plus d'un million d'années, et ça crevant de douleur. La mère de Laura m'a accompagnée jusqu'à la chambre. Elle a poussé la porte et bouleversée depuis ces deux longs mois, elle avait l'air de sourire. Il était déposé sur le parquet une dizaine de cartons. Le premier que je vis contenait les livres de Laura. Laura passait son temps à capturer tous les bouts de vie quotidienne partagés et les choses qu'elle jugeait belles et magiques. Elle les enfermaient dans ses cassettes de magnétoscope et ses paloroïds. Ils paraissaient avoir été jeté dans le deuxième carton, rapidemment, comme si Laura ne s'était pas retournée une fois ses affaires oubliées. Ses vêtements restaient impécablement pliés au sol, devant les cartons ouverts, et ses disques empilés contre. Une boîte à chaussure renfermaient des papiers, des enveloppes. Je me suis agenouillée par terre et j'ai pleuré et ris en redécouvrant mes mots écrit sur le papier fané; ces dizaines et ces dizaines de lettes écrites sous ces longues années passées. Laura avait regroupé les meubles dans un coin de la pièce et ses clefs, ses économies et ses papiers d'identité étaient posés sur un tabouret. Laura était partie, ne prévenant personne. Elle me disait un soir que nous n'étions qu'inconnu et qu'imposteur, tous. Que simplement chacun s'adaptait. Laura pensait que je ne lui en aurait pas voulu de partir. Elle pensait peut être que je m'y serais attendue, va savoir. Je n'aurais jamais fait ce qu'elle fit. Maintenant je voudrais la retrouver, parce que je l'aime plus encore, mais Laura ne reviendra pas.

# Posté le jeudi 28 février 2008 13:57

Modifié le jeudi 28 février 2008 14:08

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Je ne l'ai plus aimée.
C'était un être pour moi doux et détruit. Un être pour qui rien n'a d'importance, un être malade et sans regret. Un être qui possédait mon esprit, sans même le savoir, sans s'en rendre compte. Mes yeux ne cherchaient qu'elle. Partout ou j'allais, ce que je voyais, seulement elle. Je regardais ses gestes. J'écoutais ses paroles, sans la regarder, quand par hasard elle était là, près de moi. Puis je l'ai connue et je l'ai écoutée. J'ai entendu son rire et compris sa façon d'être.
Mais j'aurais voulu qu'elle soit celle que j'aurais aimée sans cesse.

# Posté le lundi 28 janvier 2008 12:12

sont. amis mes Pauvres

Un soir que je passais prendre des nouvelles, je frappe un peu contre son carreau, puis contre sa porte, et puis je dis son nom. J'attend deux minutes environ sur le palier. Les gens comme nous apprennent à être patients. Dernier étage, un long couloir crade, l'ascenseur ne marche plus. Elle ouvre la porte et s'en va s'asseoir sur une chaise rougeatre, affalée sur la table, sa main tient sa tête tournée vers moi. Il fait presque noir chez elle, et ses disques et ses vêtements sont par terre. À ce moment je me dis que je ne savais pas qu'elle en avait autant. Je ne dis rien. Je ne dis rien. Je ne dis rien en rapport avec son état. Je regarde autour de moi, il faudra que je fasse la vaisselle, que je nettoie un peu cet endroit. Un café, deux café, non elle ne veut pas. Je ne peux que lui sourire gentillement. Elle ne veut plus rien. Je le lui avait dit, Hien lui avait dit. Mais elle dit qu'elle s'en fout, qu'elle s'en fout.

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 12:26

première crampe

Quand j'ai regardé Alan pour la dernière fois j'ai vu qu'il ne me regardait pas et j'ai su qu'il ne me verrait peut être pas et s'il ne me voyait pas je savais que j'éxisterais et quand il m'a vu pour la première fois j'ai vu qu'Alan ne me voyait pas comme je le voyais ou alors je ne le voyais pas comme il me voyait parce que la première fois que je l'ai regardé j'ai vu qu'Alan ne me voyait pas alors je n'ai plus jamais vu Alan ni même regardé parce que je savais que je n'éxisterais plus mais s'il m'avait vu comme je le regardais il aurait éxisté.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 16:41

Modifié le mercredi 06 février 2008 16:42